16.10.2007

Panique au Charlemagne Palace!

Françaises, Français,

Belges, Belges,

Mesdames et Messieurs les censeurs,

Vous, le libre penseur, oui vous le gros avec le pull bleu (pour les incultes il s’agit d’un sketch de Coluche),

Toi, la société qui s’obstines à nous condamner au lycée jusqu’à la majorité pour voir si Charlemagne y est,

Avé Sarkozy, ceux qui vont écrire te saluent !

 

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Il y a très longtemps, dans une galaxie lointaine, très lointaine … Surgit des ténèbres une compagnie de mercenaires prêts à tout pour donner enfin au lycéen le moyen de s’exprimer. Apôtres de Charlebeuk à la Barbe Fleurie, nous sommes quelques survivants de l’époque heureuse où l’étudiant insouciant sifflotait des chansons peace and love dans les couloirs baignés de soleil de notre cher lycée Charlemagne.

Mais ce temps d’innocence étant révolu, nous autres lycéens avons dû nous adapter à une vie plus austère, plus dangereuse, et peu à peu, le bon vieux lycée est devenu aux yeux de certains d’entre nous un donjon, une prison infâme et infamante où nous ne sommes que de piteux prisonniers, qui chaque matin, la mine renfrognée, vont casser des pierres dans une salle de classe stérile.  

Cependant, quelques survivants dont nous faisons partie ont décidé de se révolter et de ne point accepter cet état de fait si triomphant pour les détracteurs de la jeunesse! Faute de statuette de Gladeulfera (pour les néophytes, voir appel de notes), nous avons décidé de reporter l’objet de notre quête sur l’actualité, sur un regard éclairé sous le soleil de la raison ! Aurons-nous le lyrisme si mégalomane? On va se gêner!

Pourquoi Charlebeuk? Parce que Charlemagne x Naheulbeuk = Charlebeuk ! Et là, pauvre cyber-voyageur égaré que vous êtes, vous pouvez constater que cet article n’a pas été écrit par un élève de section S, mais pas de panique, nous en avons endoctriné quelques uns pour remonter le niveau !

Trêve d’interminables salamalecs, je vous laisse dès à présent contempler notre inestimable chef-d’œuvre, vous émerveiller devant tant de verve et de pirouettes verbales, et puis s’il le faut, dénigrer, critiquer, descendre en flammes, vous énerver, vous emporter, bref, une seule doctrine, un seul mot d’ordre :

 

 

REAGISSEZ !

 

 

PS explicatif : Merci à Pierre Desproges, qui même du Cimetière du Père Lachaise a su inspirer ces quelques mots dérisoires, merci à POC du site http://www.penofchaos.com/warham/donjon.htm qui saura expliquer bien mieux que je ne saurais le faire la mythologie relative au Donjon de Naheulbeuk, mythologie qui a largement inspiré certains des esprits dérangés qui auront le plaisir de gribouiller par ici, et enfin merci aux professeurs à qui il faudra beaucoup de patience même s’ils ne s’en doutent pas encore ... A tantôt !

[Fanny B.]

Compte-rendu de la Réunion pour Sciences-Politiques

Mercredi 26 septembre 2007, 14H30, salle de conférence du Lycée Hélène Boucher, Thionville.  Surnommée Sciences-Po pour les intimes, cette grande école ne forme pas, contrairement à la croyance populaire, les futurs hommes politiques, même si un certain nombre d’entre eux en sont sortis.

L’institut Sciences Politiques existe depuis 1870 et sa longévité autant que son excellence réputée en font une des plus prestigieuses écoles françaises. Néanmoins, aujourd’hui, l’école se défend de toute sélection élitiste et assure que ses portes sont ouvertes à nombre d’étudiants ouverts sur le monde.

 

Les différents instituts

Les différentes instances de Sciences-Po indépendantes de Paris sont Lille, Strasbourg, Bordeaux, Lyon, Grenoble, Aix, Toulouse, Rennes. Pour entrer dans un de ces Institut d’Etudes Politiques, il faut passer un concours pour chaque école, encore que cette année, il semblerait qu’il y ait un concours commun à une majorité de ces IEP.

Pour l’IEP Paris, c’est une autre histoire, le concours est unique à cette école, qui s’est toujours considérée comme plus réputée que les autres. Mais Sciences-Po Paris est décentralisé, il est donc possible en passant le concours de Paris d’intégrer les sous filières spécialisées que sont :

    _ Nancy : spécialisé dans les relations Franco-Germaniques.

                _ Dijon : spécialisé dans l’ouverture vers l’Europe de l’Est.

                _ Poitiers : spécialisé dans les relations Franco-Ibériques.

                _ Menton : spécialisé dans le Moyen et le Proche Orient, et la Méditerranée.

                _ le Havre : spécialisé dans l’ouverture avec l’Extrême Orient et l’Asie.

Bien entendu, les langues étudiées dans ces IEP sont en rapport direct avec la spécialité de l’établissement.

 

Les études

Après réussite du concours, commencent les trois premières années d’études dans l’IEP choisi, qui sont destinées à offrir aux élèves une certaine culture des sciences humaines générales. La dernière de ces trois années d'études n’est pas faite au sein d’un IEP français, mais les élèves partent une année dans le pays dont ils ont étudié la langue.

Enfin, viennent les deux années de professionnalisation à la fin desquelles, l’étudiant est diplômé et apte à exercer un métier, même s’il est possible de continuer ses études. Les différentes professionnalisations proposées sont :

<!-Affaires européennes /L'Ecole de Journalisme /Affaires internationales /Finance et stratégie /Affaires publiques /Gestion des ressources humaines /Carrières judiciaires et juridiques/Management de la culture et des médias /Droit économique /Marketing et Etudes  /L'Ecole de la Communication /Stratégies territoriales et urbaines.

Les aspects financiers sont les mêmes que ceux d’une fac, sauf à Paris où on fait appel à « la générosité des parents ».

 

L’admission (le sujet qui fâche)

Le concours de sélection est particulièrement ardu, le but étant de ne garder que 10% des candidats. Pour se présenter, il faut être titulaire du Bac. Les épreuves varient selon l’IEP, mais l’histoire, les langues étrangères, la culture générale et l’actualité sont des sujets qui reviennent couramment. Le programme d’histoire est commun à toutes les écoles, il s’agit de connaître parfaitement l’histoire mondiale du XXème siècle. Les concours d’entrée sont payants, environs 100€ l’entrée, et il est possible de tenter plusieurs concours à la fois.

 

Pour plus d’informations,  http://www.sciences-po.fr/portail/

N’oublions pas que malgré la difficulté d’entrée, Sciences-Po reste une école qui ouvrent de nombreuses portes et qu’il est très enrichissant d’y faire ses études.

 

Aux volontaires, Bon Courage !

 

[Fanny B.]