16.10.2007
Compte-rendu de la Réunion pour Sciences-Politiques
Mercredi 26 septembre 2007, 14H30, salle de conférence du Lycée Hélène Boucher, Thionville. Surnommée Sciences-Po pour les intimes, cette grande école ne forme pas, contrairement à la croyance populaire, les futurs hommes politiques, même si un certain nombre d’entre eux en sont sortis.
L’institut Sciences Politiques existe depuis 1870 et sa longévité autant que son excellence réputée en font une des plus prestigieuses écoles françaises. Néanmoins, aujourd’hui, l’école se défend de toute sélection élitiste et assure que ses portes sont ouvertes à nombre d’étudiants ouverts sur le monde.
Les différents instituts
Les différentes instances de Sciences-Po indépendantes de Paris sont Lille, Strasbourg, Bordeaux, Lyon, Grenoble, Aix, Toulouse, Rennes. Pour entrer dans un de ces Institut d’Etudes Politiques, il faut passer un concours pour chaque école, encore que cette année, il semblerait qu’il y ait un concours commun à une majorité de ces IEP.
Pour l’IEP Paris, c’est une autre histoire, le concours est unique à cette école, qui s’est toujours considérée comme plus réputée que les autres. Mais Sciences-Po Paris est décentralisé, il est donc possible en passant le concours de Paris d’intégrer les sous filières spécialisées que sont :
_ Nancy : spécialisé dans les relations Franco-Germaniques.
_ Dijon : spécialisé dans l’ouverture vers l’Europe de l’Est.
_ Poitiers : spécialisé dans les relations Franco-Ibériques.
_ Menton : spécialisé dans le Moyen et le Proche Orient, et la Méditerranée.
_ le Havre : spécialisé dans l’ouverture avec l’Extrême Orient et l’Asie.
Bien entendu, les langues étudiées dans ces IEP sont en rapport direct avec la spécialité de l’établissement.
Les études
Après réussite du concours, commencent les trois premières années d’études dans l’IEP choisi, qui sont destinées à offrir aux élèves une certaine culture des sciences humaines générales. La dernière de ces trois années d'études n’est pas faite au sein d’un IEP français, mais les élèves partent une année dans le pays dont ils ont étudié la langue.
Enfin, viennent les deux années de professionnalisation à la fin desquelles, l’étudiant est diplômé et apte à exercer un métier, même s’il est possible de continuer ses études. Les différentes professionnalisations proposées sont :
<!-Affaires européennes /L'Ecole de Journalisme /Affaires internationales /Finance et stratégie /Affaires publiques /Gestion des ressources humaines /Carrières judiciaires et juridiques/Management de la culture et des médias /Droit économique /Marketing et Etudes /L'Ecole de la Communication /Stratégies territoriales et urbaines.
Les aspects financiers sont les mêmes que ceux d’une fac, sauf à Paris où on fait appel à « la générosité des parents ».
L’admission (le sujet qui fâche)
Le concours de sélection est particulièrement ardu, le but étant de ne garder que 10% des candidats. Pour se présenter, il faut être titulaire du Bac. Les épreuves varient selon l’IEP, mais l’histoire, les langues étrangères, la culture générale et l’actualité sont des sujets qui reviennent couramment. Le programme d’histoire est commun à toutes les écoles, il s’agit de connaître parfaitement l’histoire mondiale du XXème siècle. Les concours d’entrée sont payants, environs 100€ l’entrée, et il est possible de tenter plusieurs concours à la fois.
Pour plus d’informations, http://www.sciences-po.fr/portail/
N’oublions pas que malgré la difficulté d’entrée, Sciences-Po reste une école qui ouvrent de nombreuses portes et qu’il est très enrichissant d’y faire ses études.
Aux volontaires, Bon Courage !
[Fanny B.]
18:05 Publié dans Vie lycéenne | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note



Commentaires
L'exemple type d'études que je ne pourrais envisager ..
Le BTS m'appelle de facon de plus en plus incessante ..
Immanquablement les études longues ne sont pas faites pour moi ..
(=
[B] j'adhère ;)
Ecrit par : Lucas L. | 24.10.2007
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