04.01.2009
Un champion parmi nous !
Vous l'avez peut-être déjà frôlé dans les couloirs ! Mathieu Canzerini, élève de Terminale S, se dirige tous les jours, après ses maths, au centre d'entraînement du Karaté Club de Crusnes. Sa, passion pour le karaté, qui brûle depuis 11 ans, l'a porté au sommet de ses rêves un certains 1er novembre 2008. En effet, c'est à Nantes que Mathieu touche les cieux en devenant champion de France de karaté en catégorie moins de 68 kg. Cette performance lui ouvre les portes européennes en le propulsant en présélection des championnats d'Europe qui se dérouleront à Paris en janvier 2009.
Mathieu compte donc parmi les nombreux sportifs de hauts niveaux qui ont foulé les couloirs du Lycée Charlemagne à travers les années. Ce qui conforte notre établissement dans sa réputation de Lycée sportif et de générateur de talents. L'ensemble du personnel de l'établissement ainsi que les élèves souhaitent à Mathieu de pouvoir se qualifier pour les championnats d'Europe. Bonne chance !
Di Pentima Damien

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Obama va prendre ses fonctions: Mac Cain ne s'en est toujours pas remis!

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25.03.2008
The world who sold the men
Il est un pays où les immenses montagnes concurrencent les nuages, il est un pays où la neige recouvre les sommets d’où émergent parfois quelques temples voués à la paix, il est un pays où le silence était autrefois gage de sagesse. Aujourd’hui, le silence est dans ce pays synonyme de répression. Voilà cinquante sept ans que ce pays vit sous l’occupation chinoise, sans que la communauté internationale ne lève le petit doigt. Aujourd’hui, ce peuple brimé s’est levé, et son désir de liberté a rencontré sur son chemin chars, armes, et violence, autant de réponses chinoises à la révolte tibétaine.

Lhassa, Tibet, 10 mars 2008, anniversaire du soulèvement de 1959 contre le régime chinois. Bonzes et tibétains se regroupent dans la capitale du Tibet pour effectuer ce qu’il semblait être une marche pacifique contre l’occupation chinoise et qui a dégénéré _ avant ou après la répression policière ? nul n’est en mesure de le savoir _ en attaques violentes sur les commerces et les habitants non-tibétains de la ville. Cependant, les faits ayant été rapporté officiellement par l’empire chinois, il est nécessaire de les relativiser, le pays étant fermé aux journalistes, sur ordre du gouvernement chinois. De ce fait, les informations sont succinctes et invérifiables. Il semblerait cependant que la capitale tibétaine soit sous couvre-feu et que la répression policière et militaire soit toujours à l’ordre du jour, du fait de la résistance de quelques dissidents tibétains qui refusent de se rendre aux autorités chinoises. La ville est sous silence, coupée du monde.
Impossible également de savoir exactement quelles ont été les conséquences humaines de la violente répression chinoise. Pékin fait état de dix-neuf morts dont dix-huit civils innocents. Qu’en est-il du civil non-innocent ? En parallèle, le gouvernement tibétain en exil en Inde depuis 1959, avance le chiffre de cent trente morts confirmés, un chiffre bien loin du bilan officiel chinois. Bilan officiel chinois, qui, quant à lui, annonce « 241 policiers blessés, dont 23 grièvement, et 382 civils blessés, dont 58 grièvement, soit un total de 623 blessés, dont 81 grièvement ». Notons que les rapports mettent l’accent sur le bilan policier, probablement de façon à souligner la violence qu’ils imputent aux dissidents tibétains…
Bien entendu, la communauté internationale, ne pouvant fermer les yeux devant la gravité des faits, exhorte le gouvernement chinois à stopper la répression au Tibet. Mais Pékin s’entête à « écraser fermement le complot antichinois », dont il a vraisemblablement peur qu’il s’étende. Le Quotidien du peuple, organe du gouvernement chinois, affirme que «La Chine doit fermement réprimer la conspiration visant au sabotage et écraser les forces tibétaines d'indépendance», et justifie les actes de l’armée chinoise en précisant que le Dalaï Lama n’est qu’un « hypocrite, qui trompe le monde avec son discours non violent et ses propositions de dialogue ». A croire que c’est « lui qui a commencé ». D’ailleurs, le Dalaï Lama et sa « clique » seraient à l’origine du soulèvement tibétain de Lhassa, selon le représentant papier du gouvernement chinois. De son côté, le Dalaï Lama, indifférent aux attaques, continue de demander ardemment à Pékin d’accepter de discuter avec le gouvernement tibétain en exil. Mais la Chine ne semble pas disposée à se laisser déborder, ni par les résistants tibétains, ni par l’opinion internationale, et maintient la répression, en dépit des tensions et de la polémique qui enfle au sujet des prochains Jeux Olympiques.
Boycott de la cérémonie d’ouverture, boycott des jeux, sanctions morales de la part de la communauté internationale, aucun pays, aucun gouvernement ne semble capable de prendre des mesures officielles ; en outre « L'Union [Européenne] semble en proie à de nettes divisions internes quant au degré de fermeté du message à adresser à Pékin. ». La question se pose de savoir si la dignité humaine nous permet d’assister et de participer à des jeux qui se jouent sous l’auspice de la terreur et de la dictature, alors même que la Chine avait assuré qu’elle accorderait une importance primordiale aux droits de l’Homme en vue des Jeux Olympiques ? Car le monde semble oublier que la Chine communiste reste le plus grand état autoritaire du monde, que la liberté n’est encore qu’une notion et non une norme dans ce pays. Bien sûr, la Chine, la puissante Chine qui prétend régner sur l’économie mondiale, la puissante Chine dont l’incommensurable armée menace ceux qui s’opposent à elle, la puissante Chine fait peur, elle menace le petit train-train des occidentaux et leur société de consommation. La Chine terrorise. Voilà pourquoi seuls les intellectuels semblent les seuls à se révolter contre l’intolérable répression chinoise au Tibet. Néanmoins, nous oublions un peu trop facilement que les jeux olympiques de Moscou ont été boycottés dans les années 1970, alors que le monde était sous la menace permanente de la Guerre Froide.
Cette absence de réaction signifie-t-elle que les intérêts économiques passent avant la vie humaine ? Remettons-nous en question la valeur de la vie des Tibétains pour conserver le confort de notre petite vie d’occidentaux matérialistes ? Apparemment oui, le monde préfère taire ses protestations et vendre les tibétains au profit d’une consommation et d’une paix officielle assurées. La Russie, de même qu’une centaine d’autres pays, aurait même assuré le gouvernement chinois de son soutien quant à la politique à mener au Tibet. Des décisions formelles, officielles, qui assurent à la Chine la présence de différents pays aux Jeux, font face aux manifestations contre la répression au Tibet ; comme au Népal, où la protestation a été matée à coup de gaz lacrymogène et d’arrestations. En Chine, un chinois qui militait contre la répression au Tibet, avait fait diffuser une lettre ouverte sous le slogan «Nous voulons les droits de l'Homme, pas des jeux Olympiques ». Cet homme a été condamné à cinq ans de prison par les autorités chinoises. Et au premier ministre chinois de déclarer : « Ces soi-disant accusations selon lesquelles la Chine arrête les dissidents avant les Jeux olympiques sont fausses ».
Fanny B.
18:51 Publié dans A la Une, Monde, Société | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
20.02.2008
Sport cérébral
Vous souvenez-vous de ces heures insoutenables passées à compter minutieusement les gouttes d’eau qui tombaient du plafond, pendant qu’un allumé emmitouflé dans un survêtement orange fluorescent hurlait à vos camarades de continuer leur course effrénée qui consistait à lamentablement galoper en cercle à l’intérieur d’un gymnase glacé aux allures insalubres ? Ou peut-être subissez-vous toujours cette infamie, en tentant de passer outre le traumatisme que vous endurez depuis des années (et en attendant avec impatience d‘être à la fac ou ailleurs afin d‘inhumer définitivement ces moments douloureux)?
(il reste une dernière option : si vous vous trouvez dans le cas de figure précis des doux dingues qui suivent - ou suivaient - avec une attention toute particulière et beaucoup d’entrain les indications de l’allumé en question - ou pis, si vous êtes l‘allumé en question, il vous est fortement recommandé de ne pas lire la suite)
Bienvenue à vous !
Innocent, vous êtes tout d’abord venu parce que ces deux heures (une seule ne suffit pas…) figuraient sur votre emploi du temps. Déjà, plusieurs choix s’offrent à vous : ces heures ont été placées entre deux cours de la journée, et vous avez alors de la chance puisqu’elles ne la perturbe pas dans son ensemble. Second choix : le soir, les deux ultimes heures de la journée, vous rentrerez bientôt chez vous et le cauchemar s‘achèvera. Le meilleur pour la fin : les deux premières heures du matin. 7h55 : il n’est même pas encore tout à fait huit heures et la sonnerie vous rappelle par son cri strident que l’Enfer - avec une majuscule (à valeur emphatique…) - vous attend. Ce dernier commence par les vestiaires, qu’ils soient surchauffés ou au contraire qu’ils ressemblent à l’intérieur d’un camion frigorifique, ils sont toujours repoussants. Les mieux lotis trouveront des bancs, les autres devront se contenter de vulgaires crochets ; quoi qu’il en soit, la pollution visuelle engendrée par les innombrables graffitis hideux égayera pour tous ces quelques minutes ouvrant le bal…
Vous vous êtes changé (autrement dit, vous avez revêtit comme les autres un affreux survêtement censé être confortable, dans la même veine fluorescente que celui du tortionnaire qui vous fait cours, et qui vous attend, un sifflet rouillé à la main droite). Ça y est… vous y êtes (et oui, l’Enfer se révèle être pour vous un terrain de basket). Vous n’échapperez pas à la procédure habituelle, quasi-officielle : les fameux échauffements. Il va falloir courir, courir, courir et encore courir en soupirant, et en cercle s’il vous plait. Pour vous évader, vous pouvez regarder le plafond ; ainsi, vous apprendrez vite qu’il en existe de différents types et de différents styles et vous deviendrez rapidement incollable sur le sujet : les plus rares sont ornés d’étranges tuyaux, d’autres ne présentent rien de particulier si ce n’est le maigre avantage d’être de couleur criarde, un élément vaguement intéressant au beau milieu de la plus pure incarnation de l’ennui ; enfin, les plus rares sont ceux où le béton fait place par endroits à une sorte de verrière, une fenêtre sur la liberté inestimable que représente le ciel en ce moment précis.
Une fois l’échauffement achevé, les choses deviennent sérieuses et protocolaires : il faut se procurer un ballon. Suivent alors toutes sortes d’ « exercices » censés « améliorer » la manière de dribler, de faire des passes et de marquer un panier (encore faut il savoir de quel côté et dans quel panier il faut marquer…). Ces minutes vous paraîtrons certainement insoutenables, d’autant plus que certains gymnases sont équipés d’un cadran géant affichant l’heure, visible depuis n’importe quel endroit de ce terrible lieu, dans l’unique but de vous rappeler à quel point le temps peut s’écouler lentement, quelquefois. L’expression « les minutes semblent être des heures » prendra ici tout son sens, et deviendra une réalité soudaine. En cet instant, figé sur les bords du terrain délimité par des plots coniques dont la couleur fait sérieusement concurrence à celle des survêtements de l’allumé, vous contemplez les dizaines des balles qui bondissent malencontreusement en tous sens dans le chaos le plus total, telles une pluie de météorites qui virevolteraient à tort et à travers d’un espace clos et trop petit pour toutes les contenir, tout en sachant que l’une d’entre elles est susceptible de vous atteindre à tout moment et de vous blessez dangereusement. Plus que quarante-trois minutes. Vous ne cessez de compter… C’est dans de tels moments que vous réalisez toute la beauté de l’existence : vous pourriez être dehors, gambader librement, hurler à tout va que vous êtes en vie et faire un tas de choses magnifiques, comme manger du miel ou danser avec un ours... Toutes sortes de questions vous assaillent : heureusement, vous avez le temps d’y trouver les réponses ; même si l’une d’elle n’en trouve désespérément pas : comment peut-on avoir pour vocation de devenir un allumé en survêtement ? Se sont-ils écriés un jour : « j’ai trouvé un sens à ma vie, je vais faire courir des gens en rond dans une salle où l’eau tombera du plafond, je serai le Roi des vestiaires collectifs, le maître du sifflet, c‘est ma vocation, mon rêve !!!» ? Vous ne serez jamais en mesure de comprendre. Vous perdez un temps précieux, enfermé dans cette prison, dans cette cage, dans cet Enfer auquel il ne manque plus que l’Achéron… Bref, vous êtes en train de dépérir…
Un coup de sifflet retentit. Comme si cela ne suffisait pas, il reste une ultime partie à votre calvaire : les matchs. Naturellement, vu votre enthousiasme débordant, personne ne souhaite faire équipe avec vous. Vous êtes un boulet (n’ayez plus peur : moi aussi ! ). Passage oblige, vous devez cette fois enfiler un dossard aux couleurs encore plus fluorescentes que les survêtements. C’est l’apothéose, le paroxysme de l’ennui, vous êtes au bord de la déchéance et de l’agonie. Heureusement pour vous, entre deux matchs, fatigué d’avoir couru derrière vos « coéquipiers » (dans le même sens qu’eux, pour donner l’illusion d’être dans le jeu), vous pouvez vous reposez quelques minutes sur des matelas plus ou moins confortables, avant de repartir.
Coup de sifflet fatidique. Il ne vous a pas surpris : cela fait deux ou trois longues minutes que vous l’attendez, suivant l’évolution du temps sur le cadran géant. A son tour, la sonnerie retentit, la même qu’il y a deux heures - ou plutôt qu’il y a onze heures (le doute persiste), et pourtant, sous ses airs de glas mélancolique vous lui trouvez un air de liberté. La liberté… parlons en : elle est au bout de la porte… Vous titubez de bonheur ; quatre mots vous font pourtant trembler : « A la semaine prochaine »…
Amélie.
15:45 Publié dans Réflexions au Vitriol | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Indiana Jones et le royaume des blockbusters
Pour beaucoup d’entre nous, le cinéma américain se résume à trois mots : « suites, remakes et blockbusters ». Ce cliché nous amène donc à penser que tous les films américains proviennent de grandes sociétés hollywoodiennes pour lesquelles le box office passe avant le scénario.
Mais avant d’entrer dans le vif du sujet, définissons d’abord les termes. Un « blockbuster » est un film à très gros budget (à partir de 100 M de dollars jusqu’à 231 M de dollars pour « Spider Man 3 » de Sam Raimi). Ces films sont généralement produits par de sociétés cinématographiques appartenant à de grands groupes médiatiques (Warner Bros et New line Cinema ont été racheté par AOL, Universal par NBC, ...). Les réalisateurs ont ainsi beaucoup de contraintes artistiques sur de tels projets. Mais parallèlement à cela, il existe un cinéma moins connu qui est indépendant et se situe en marge d’ Hollywood. Les grandes figures de ce mouvement sont notamment Gus Van Sant, Francis Ford Coppola et Michael Moore. Les films produits ont un budget compris entre 10 et 20 M de dollars, sont plus engagés mais sont moins choisis par les grands groupes de distribution. C’est pour cela qu’ils passent quasiment inaperçu et ne sont pas présentés dans les complexes cinématographiques comme Kinepolis. Dans le pire des cas, les films sortent directement en DVD en Europe (c’est notamment le cas du premier long métrage de Peter Berg « Friday Night Lights », considéré outre atlantique comme l’un des plus grand films du XXe siècle sur le foot US). Le public, ne connaissant pas ces films, développe ainsi des préjugés à l’égard des productions américaines.
Le cinéma hollywoodien est surtout représentatif de « l’American way of life » ou autrement dit de la culture américaine qui s’est répandu jusqu’à nous. Beaucoup de films américains sont donc profondément ancrés dans notre culture. Qui n’a pas rêvé de devenir archéologue après avoir vu Harrison Ford, le fouet à la main et le chapeau sur la tête, ou qui n’a jamais fredonné la musique d’Indiana Jones dès qu’il se promenait dans des ruines et devait franchir un court d’eau ? Qui n’a jamais rêvé au fin fond de son subconscient, quand quelqu’un lui demande très sérieusement son nom, de répondre « mon nom est Bond... James Bond ! ». Qui n’a jamais regardé, ne serais ce que furtivement, le fond de la mer quand il allait se baigner, pensant voir un requin et entendre la musique des « dents de la mer ». Le cinéma américain regorge ainsi de scènes et citations cultes qui font parti de notre quotidien. Même si nous n’avons pas vu tous ces films, nous les connaissons forcément. Les renier serait donc se renier un peu soi même.
Pour ce qui est des suites et des remakes, il est vraiment que les états unis en sont friands (22 James Bond, ça en fait des suites...) d’autant que les grosses sagas sont très rentables (entre 800 et 900 M de dollars de recette pour chaque épisode de la saga Star Wars ou Harry Potter, sans compter les DVD et autres produits dérivés à l’effigie des héros transcendants). Donc tant que le spectateur lambda continuera de s’extasier devant des effets spéciaux et des histoires où le vilain méchant se fait tuer (pas trop violement car il faut aussi attirer le public enfant très rentable (880 M de dollars de recette pour Shrek 2, 865 pour Le monde de Némo, ...)) par le beau gentil, rejoint par la belle princesse à la fin, le cinéma US continuera de souffrir de ces clichés. Mais derrière toutes ces suites et ces remakes se trouvent toujours un film original et souvent mythique. Comment oublier Rocky et son héros éponyme symbole de l’espoir américain et de la force de la volonté ? Comment ne pas palpiter devant les aventures du sergent John Maclane, trompant la mort dans un piège de cristal (en anglais, « die hard » signifie en fait « trompe la mort ») ? Comment ne pas se poser des questions après les périples de Néo, tentant de nous libérer de notre caverne des chimères ? Comment ne pas succomber sous le charme du beau Sean Connery contre le vil Dr No ? Tous ces films, malheureusement entachés par leurs successeurs, méritent donc leur statut de film culte.
Pour finir, n’oublions pas que les films nous permettent de rêver, de nous évader de notre vie quotidienne. Hollywood machine à rêver ? Voici donc ce que nous montre le cinéma d'outre Atlantique : des gens ordinaires aux destins extraordinaires. Grâce à lui, nous pouvons voyager et de temps en temps, tutoyer les étoiles...« Autant en emporte le vent », « Casablanca », « Titanic », et tant d’autres classiques américains nous ont ainsi transporté au gré des décennies. Pour paraphraser Victor Hugo, je dirai que le cinéma, tout comme le théâtre c’est donc la vie.
15:40 Publié dans Culture, Loisirs | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note


